La contraception naturelle

Arrêt de la pilule, méthodes alternatives, connaissance-respect-&-maîtrise de son corps... ça vous interpelle ? J'ai mené l'enquête sur ce sujet de la contraception naturelle pour les magazines Sens&Santé (numéro 9, clic) et LaVie (cliquez pour le lire en ligne).

J'ai envie de publier ici, sur mon blog MAISONMAGique,  ma version brute, c'est-à-dire le texte complet, avant qu'il ne soit remanié pour être adapté à une ligne éditoriale. Bonne lecture ! et dites-moi en commentaire ce qui vous intéresse dans la contraception naturelle, les éventuelles freins que vous rencontrez ou au contraire ce que vous avez déjà mis en place...

Contraception naturelle : la nouvelle émancipation des femmes ?

Si vous aviez la possibilité de gérer votre fertilité de façon naturelle, avec l’assurance d’une efficacité égale à la pilule (prise sans oubli) et au stérilet, opteriez-vous pour cette solution ? Déjà bien connu aux États-Unis, en Allemagne et en Suisse, le retour à la contraception naturelle est en marche en France grâce notamment à la symptothermie. Un symbole fort à une époque où l’on prend si peu de temps pour écouter son corps… La vraie libération des femmes, c’est désormais la connaissance de leur anatomie, l’autonomie, et surtout la liberté de choix. Mais la symptothermie est-elle adaptée à toutes et en toutes circonstances ? Explications.

Claire Lelong-Lehoang.

La pilule : de plus en plus difficile à avaler

« Avant mes deux grossesses, je ne connaissais que la pilule, conseillée par ma gynécologue et ma mère au début de ma vie de jeune femme. Côté sexualité, elle m‘apportait une grande sérénité, et elle soignait mon acné juvénile ainsi que mes douleurs menstruelles ; mais elle me causait des troubles de l’humeur, et avec le recul même, je réalise qu’elle me déconnectait de mes ressentis, et de ma confiance en moi. Depuis ma première maternité, je n’ai jamais repris la pilule, principalement dans l’intention d’un mode de vie plus sain. ». Claire, 38 ans, fait partie de  ces trentenaires d’aujourd’hui qui s’intéressent à une nouvelle façon de gérer leur fertilité, plus en connexion avec leur corps, plus en conscience des phases de leur cycle et de leur désirs d’enfant ou non, plus en demande de respect de la part de la gent masculine aussi. La jeune femme vient de commencer une formation en symptothermie avec une conseillère : « Aujourd’hui, avec mon mari, la question d’un troisième bébé se pose, et la symptothermie représente pour nous un double avantage de gestion de la contraception et de l’observation de mes phases de fertilité. Je recherche surtout une méthode safe et sûre, et c’est une nouvelle façon de concevoir mon corps. En parallèle de l’observation et de l’interprétation de mes cycles, nous utilisons le préservatif ou le diaphragme, conseillés par ma gynécologue-sage-femme». 

Eugénie s’est, quant à elle, rendu rapidement compte que la pilule ne correspondait pas à ses attentes : «J’ai pris jeune la pilule ‘comme tout le monde’ mais je l’ai arrêtée rapidement, à 19 ans. J’ai préféré le préservatif, et puis j’ai rencontré celui qui allait devenir mon mari. J’ai d’abord eu recours à la méthode du calendrier pour gérer ma contraception… avec deux grossesses surprise ! J’ai voulu trouver quelque chose de plus sérieux, et c’est ainsi que je me suis formée en symptothermie ». Formée et devenue conseillère indépendante de la méthode, Eugénie Tabi (clic) guide maintenant des femmes de tous âges et de tous profils dans cette découverte : des jeunes filles de moins de 20 ans qui n’ont jamais pris de pilule et n’en veulent pas, cherchant une alternative sans hormones ; des trentenaires, femmes actives qui ont pris la pilule pendant 10 à 15 ans mais souffrent de ses effets secondaires – la génération des 25/30 ans a d’ailleurs beaucoup essayé stérilet cuivre, parfois responsable de saignements hémorragiques, de douleurs voire de mal être ; des femmes de plus de 40 ans qui ont eu des enfants et souhaitent désormais un retour au naturel... « Chaque femme a une attente différente – contraception certes, mais aussi états émotionnels, pathologies ou déséquilibres. Par ailleurs, je suis toujours étonnée de constater que ce sont les femmes, infertiles pendant plusieurs jours de leur cycle, qui s’astreignent à prendre la pilule ou qui se font poser un stérilet permanent, voire un implant, alors que ces sont les hommes qui sont fertiles en permanence et s’impliquent si peu  ! Prenons conscience du fait que la fertilité est une histoire de couple ».

Les méthodes naturelles, un sujet polémique

En 2018, le terme ‘méthodes naturelles’ reste galvaudé par trop d’intox et d’approximations, surtout pour les femmes qui ont vécu l’arrivée de la pilule comme une libération arrachée de haute lutte. Ogino (basée sur le calcul de la période d’ovulation), technique du retrait, applications calendrier, moniteur de fertilité LadyComp... Ces moyens de régulation des naissances, basés sur la prise de température matinale, ne sont d’ailleurs en aucun cas des solutions de contraception performantes, principalement parce que la femme reste dépendante d’un calcul sur un calendrier, sans harmonie réelle avec son corps. 

Alors qu’est-ce qui a changé ? La révolution digitale est passée par là, faisant de Billings, basée sur l’observation de la glaire cervicale, et surtout de la ‘symptothermie moderne', des méthodes fiables.

La révolution 'sympthothermie moderne'

Cette dernière commence à s’imposer comme une alternative vraiment sérieuse au contraceptif chimique pour la première fois depuis la commercialisation de la pilule en France en 1967. « La symptothermie est une contraception douce, basée à la fois sur l'auto-observation de la glaire cervicale et la prise de températures, et affichant une sécurité équivalente à celle de la pilule soit plus de 99% en théorie, explique Harri Wettstein, docteur en psychologie de l’Université de Lausanne et co-créateur de Sympto.org (clic) avec Christine Bourgeois, pratiquante de la méthode symptothermique depuis plus de 20 ans  [NLDR : L’application sympto.org arrive en tête des applications les plus reconnues et fiables parmi plus de 100 applications mobiles disponibles, selon une étude américaine de chercheurs indépendants. Voir http://blog.sympto.org/wp-content/uploads/2016/07/AppReviewSynopsis_FACTS.pdf]. 

Son indice de fiabilité ‘Pearl’ est de 0.4 contre 0.3 pour la pilule (0.4 en pratiquant l’abstinence sur les jours fertiles et 0.6 avec préservatif). Elle a été créée également au début des années 1970, et a su s’adapter à nos contemporains, grâce notamment à l’utilisation d’internet et du téléphone portable pour la prise de notes, contrastant avec la méthode classique manuelles,sur une feuille de cyclogramme ». La symptothermie moderne est donc une version modernisée de la symptothermie, plus ludique et adaptée à la femme contemporaine grâce à un logiciel didacticiel. Elle devient un outil scientifique de gestion de la fertilité, et dans le contexte actuel du renouveau des mouvements écologiques entrainant un besoin fort pour de nombreux hommes et femmes de se reconnecter à leur corps, elle représente une grande révolution en faveur de la réelle émancipation féminine. « Elle répond à un besoin de société actuel, à la confluence entre retour au naturel et technique de pointe, assure Pryska Ducoeurjoly, co-auteur du manuel La symptothermie complèteCe n’est plus une méthode de grand-mère mais une technique de jeune femme moderne, qui prend ses décisions pour sa santé et son bien-être en pleine conscience ». 

Impulsion féminine

La mise en pratique de cette contraception naturelle est encore minoritaire, mais la demande est en croissance nette, accentuée par la circulation des informations et des témoignages sur le web. « Mes patientes sont de plus en plus nombreuses à en avoir envie, confirme Michèle Alègre, médecin-gynécologue-homéopathe dans les Hauts-de-France. Ce sont même elles qui m’ont informée de l’efficacité de la symptothermie, et qui m’ont donné envie de me former ! Je rencontre en consultation de nombreux couples qui utilisent cette méthode depuis des années sans la nommer ainsi pour autant. De prime abord, ils disent n’avoir pas de contraception, mais en fait ils connaissent leurs cycles, l’étudient et s’y adaptent !  ». C’est bien la force d’ailleurs des médecines complémentaire d’aujourd’hui que d’être imposées par les patient( e)s eux-mêmes avant que d’être adoubées par les professionnels. ».

Tout doit se faire pourtant, estime le médecin, en toute transparence. « J’informe bien sûr les femmes plus inexpérimentées sur toutes les méthodes de contraception existantes, elles doivent pouvoir décider en connaissance de cause et surtout en toute liberté. Je respecte le choix de celles qui me demandent la pilule, mais je la conseille alors en utilisation raisonnée. Car certes il y a des phases de l’existence où elle peut correspondre à un mode de vie, mais il  faut penser à l’arrêter pendant les périodes de célibat qui durent par exemple, où elle n’a alors aucun intérêt ; de la même façon, il est inutile de ‘mettre les jeunes filles sous pilule’ à 12 ans dès les premières règles… D’ailleurs, après des années de recherches et de formation, je sais aujourd’hui proposer des traitements homéopathiques de substitution très complets pour soulager des règles douloureuses, réguler la situation hormonale, diminuer l’acné et stabiliser les cycles irréguliers, ainsi que les troubles psychologiques. L’homéopathie est également performante pour venir à bout des aménorrhées post-pilule difficiles à soigner ». Harri Wettstein ajoute de son côté  : « En 2018, encore trop peu de femmes optent pour cette contraception naturelle. Principalement par déficit d'information sur sa fiabilité, mais aussi par manque de confiance en elles et en leur corps ». Un postulat auquel acquiesce  Pryska Ducoeurjoly : « Je suis étonnée de constater que, encore en 2018, ce savoir ne soit pas transmis aux jeunes. Je trouve même choquant que cet enseignement ne fasse pas parti du programme scolaire, à partir du collège ; du coup sans ces connaissances, les femmes n’ont accès qu’à une forme de contraception, la pilule, qui ne demande pas un travail d’observation personnelle. C’est pourtant un apprentissage passionnant et essentiel. Prendre la pilule à une période de sa vie où c’est plus simple ainsi, ce n’est pas le problème. Le vrai problème (pour le foie, les reins, la peau, le cœur…), c’est de la prendre de 13 à 60 ans, sans interruption et sans se poser de question ». 

La symptothermie : pour qui ?

En théorie, la symptothermie s’adresse à toutes les femmes, quelsque soient leur âge, leur mode de vie et les phases de leurs vies – y compris allaitement et pré-ménopause. En réalité, c’est une méthode qui convient avant tout aux femmes ayant l’envie et les moyens de s’intéresser au fonctionnement de leur corps, et aux couples dont la relation intime est stable, et qui, ayant conscience des cycles, sont prêts à travailler leur relation intime, dans la communication et le respect de la biologie. Gérer sa fertilité de cette manière est un art ; un art simple, à condition de prendre le temps de s’y former pendant plusieurs mois, et de concevoir les rapports de couple de manière concertée. Même si la technique vient en aide à celles et ceux qui souhaitent s’y former, la symptothermie correspond avant tout à une vision de la vie. Elle suppose d’accepter de remettre en cause sa vision de la sexualité pour se réapproprier, à deux, féminité et intuition. 

3 axes pour se lancer  
  1. Pour comprendre réellement le processus à mettre en place au quotidien, un rendez-vous idéalement de visu avec une conseillère en symptothermie permettra de programmer une consultation de démarrage : une étape essentielle surtout pour celles qui ont des années de pilule. Pour acquérir une faculté sérieuse et fiable à 100%, suivez une formation sur 6 cycles complets, et continuez encore des rendez-vous occasionnels avec une conseillère ensuite, elle saura vous accompagner au mieux. 
  2. Téléchargez une bonne application sur votre smartphone : elle vous permettra de prendre des notes sur votre cycle et d’apprendre, mois après mois, à le connaitre. Parmi les plus de 100 applications mobiles disponibles, 5 sont reconnues par une étude américaine de chercheurs indépendants pour leur fiabilité* : Sympto.org, iCycleBeads, LilyPro, Lady Cycle, et mfNFP.net. D’autres sont connues et gratuites mais moins sûres, elles restent des ‘appli-calendrier’ dont le défaut principal est de prédire l’impossible : la date d’ovulation – là où les applications fiables vous aident à interpréter vos cycles. Car la meilleure application ne peut fonctionner que si vos observations sont bonnes, donc faites par une observation compétente, ce qui s’apprend.Attention aux interprétations faussées, les applications seules ne peuvent en aucun cas assurer une bonne gestion de la fertilité. 
  3. En parallèle, lire un live sur le sujet est fortement conseillé. Il en existe plusieurs en français [voir encadré ‘Pour aller plus loin’]. Étudiez aussi lesmanuels de symptothermie, téléchargeables en ligne et gratuits : La Symptothermie complèteou SymptoBasic [http://blog.sympto.org/tag/sympto-basic], ou encore www.universelle.fr/manuel

NB : Si vous connaissez bien vos cycles et avez déjà de bonnes notions sur la connaissance de votre corps et sur la contraception, vous pouvez éventuellement vous contenter lire un manuel d’apprentissage de symptothermie. Certaines femmes peuvent tout à fait être autonomes au bout de 3 à 4 cycles de pratique, donc sans outil didactique, simplement en écoutant leur corps ; d’autres préfèrent être accompagnées et avoir recours un didacticiel pour se sentir à l’aise. Écoutez-vous ! 

Pour aller plus loin /

- Lisez l'ouvrage Vivre sa fertilité naturellement (clic) Milène Clichy (clic), eds. Le Hetre Myriadis 15€. 

-Et aussi J’arrête la pilule (clic), Sabrina Debusquat, eds Les Liens qui Libèrent, 19,50€.

- Consultez Le site de la Fondation SymptoTherm (clic)

ainsi que :

- Le SymptoShop (clic)

- La page Facebook officielle de la symptothermie (clic), utile pour trouver facilement une formation près de chez soi.

-  Symptothermie.Pro (clic), le site par Pryska Ducoeurjoly qui proposer à partir d’octobre 2018 une formation online à suivre de chez soi. 

Le site de la Fondation Sympto Therm (clic).

-Les sites SensiPlan ici (clic) ou ici

- Le manuel de Symptothermie complète (clic).

- Et les coordonnées de Michèle Alègre, médecin-gynécologue-homéopathe dans les Hauts-de-France : 03 23 79 24 44.

J'en profite aussi pour vous montrer  la version brute de l'oeuvre de Tina Maria Elena (clic), intitulée 'The sun goes down between her legs', que je trouve sublime :

Copyright Tina Maria Elena

Copyright Tina Maria Elena

Et c'est également l'occasion pour moi de partager avec vous les commentaires reçus par mail en rédaction après parution, fort intéressants !

  •  Elisabeth et Jacques Bancal, dont le fils Jean-Bapiste est mort du SIDA :
    Félicitations, madame, pour les 16 pages sur la contraception dans
    le dernier numéro de La Vie. Elles parlent sans tabou de cette mainmise
    du tout chimique en France.
    Ne pourriez-vous pas expliciter que la méthode Ogino (promue en 1930 par le Vatican) suppose la régularité de la durée des cycles --- ce qui a entraîné de nombreux "bébés Ogino"---, alors que les méthodes d'auto-observations de l'ovulation (diffusées en France à partir des années 50, en particulier par le Dr Michèle Guy, que nous mettons en copie) a une bonne fiabilité même avec des cycles irréguliers?   Par ailleurs, parmi tous les moyens et méthodes contraceptifs, seul les préservatifs protègent des IST. Elles sont en progression chez les jeunes en France, en particulier celles provoquées par les chlamydiae et VIH (voir ci-joint). D'ici la prochaine Journée mondiale contre le SIDA, La Vie ne pourrait-elle pas faire un dossier sur ce sujet à partir de ce qu'a écrit le Pr Françoise Barré-Sinoussi, prix Nobel?
  • Emilie David, une lectrice : 

    Bonjour,

    Je viens de lire avec grand intérêt votre dossier sur la contraception naturelle. J'ai été surprise et ravie de découvrir que la symptothermie commençait à être évoquée dans des revues. J'utilise moi-même cette méthode depuis des années, avec beaucoup de confort et de simplicité.

    J'aimerais cependant revenir sur plusieurs choses :

    - Tout d'abord, contrairement à ce qui est dit dans un des témoignages, la symptothermie ne nécessite pas des cycles stables, et c'est au contraire son avantage : elle nécessite d'observer les réactions de son corps pendant au moins 12 cycles pour être sûre de les reconnaître, mais ensuite la qualité de la glaire, celle du col de l'utérus et la température suffisent à déterminer si nous sommes dans une phase fertile ou non, quel que soit le nombre de jours écoulé. Cette méthode est ainsi autant adaptée à des femmes qui ont des cycles très irréguliers qu'à celles qui ont des cycles réglés comme des horloges.

    - Ensuite, j'ai été étonnée de constater que le nom du fondateur de la méthode ne soit jamais cité : Harri Wettstein est en effet l'inventeur de l'application Sympto, en aucun cas de la méthode, qui a, elle, été élaborée par Josef Rötzer, médecin autrichien, avec la complicité de sa femme et de ses patientes.

    "Josef Rötzer, médecin autrichien, commence un jour par être attentif à la fertilité de sa propre femme, Margareta Rötzer. Dès 1951, il lance un projet de recherche sur le cycle féminin en collaboration avec des milliers de couples dans le monde entier. La masse de données atteint une telle ampleur que sa fille, Elisabeth Rötzer, travaille avec lui depuis 1974. Ils analysent des centaines de milliers de graphiques que des femmes leur envoient : de leurs premières règles jusqu'à la ménopause, avec des cycles " réguliers " ou " irréguliers ", après l'arrêt de la pilule, après un accouchement ou pendant l'allaitement."https://www.decitre.fr/livres/ l-art-de-vivre-sa-fertilite-97 82853133579.html#resume

    Son livre, L'art de vivre sa fertilité, est très clair, très complet, et suffit amplement pour comprendre la méthode et la mettre en application. C'est ce que nous sommes nombreuses à avoir fait.

    - Enfin, je trouve dommage et erroné de dire que les feuilles de cyclogrammes papier ont "pris un coup de vieux", en opposition à l'application mobile :

    • tout d'abord parce que cette affirmation exclut d'office les femmes qui ne souhaitent ou ne peuvent pas utiliser de téléphone portable, alors que nous sommes nombreuses à pratiquer la méthode sur papier de manière très simple.
    • ensuite parce qu'il n'est à aucun moment mentionné dans votre article que l'application et les rencontres avec des conseillères Sympto sont payantes, alors que les feuilles papier sont gratuites.
    • enfin parce qu'il est sous-entendu qu'une femme ne peut (doit ?) pas se faire confiance et doit demander la validation de sa pratique à une application informatique ou à une tierce personne. Or, comme je l'ai dit, le livre de Rötzer est à mon sens suffisamment clair pour être utilisé de manière autonome. Il précise notamment clairement les conditions dans lesquelles la méthode n'est pas fiable : pas assez de cycles observés, température décalée en cas de consommation d'alcool, de manque de sommeil, d'heure tardive, d'émotions fortes... L'application comme les rendez-vous avec des conseillères sont un soutien pour celles qui doutent, mais absolument pas un passage obligé.
    Je vous remercie en tous les cas de votre coup de projecteur sur la méthode, qui permettra à de nouvelles femmes de découvrir ce merveilleux monde caché au creux de leur corps.

MILLE MERCIS D'ÊTRE PASSÉ(E) PAR ICI 🙂 .

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